Bopp

Bopp












Humaine. J'ai du soleil dans l'½sophage pis du sable dans le nombril. Il y a des bactéries déguisées en fée marraines qui dansent sur ma peau. Monsieur épingle me fait un clin d'½il. !Bounse! Comme des spotlight sur mes mains qui glissent et tremblent. Un cirque de rayons incandescent, un cercle, comme dans les films prévisible, une hormone hormonale biologique qui rend tout plus facile. ||Je suis plus que toi comme moi je suis plus que ce que je pourrais être si toi tu n'étais pas moins que moi j'aurais été si t'avais été plus.|| Fait seulement danser. Regarde le soleil dans mes yeux et surtout inquiète toi pas. Ne regarde pas le soleil avec tes yeux. Maman l'a dit. Tu va être muet des yeux. ||Tu es plus que moi comme toi tu es plus que ce que tu pourrais être si je n'étais pas moins que toi t'aurais été si j'avais été plus|| J'ai toujours du soleil brulant mon nombril pis du sable dans l'½sophage. Il y a des bactéries dans ma peau qui mange les fées marraines. J'ai une épingle dans mon ½il, monsieur. !Bounse! Je vais trop bien, je suis une bulle, une bulle au cerveau. Savon et Eau

retrou vée










# Posté le lundi 19 janvier 2009 22:48

Oui

Oui
Je m'ennuyais des mots. Parfois la vie est ainsi. On prend une pause des mots, car on a besoin de concret pour un moment, puis on les sent qui sont là. Il y en a tellement qui sont accumulés dans l'embouchure du gosier, des ongles, du coude qu'il n'y a plus rien qui sort. Pouding au chocolat d'inspiration. Je monte les notes, les marches, les cordes de guitare qui mènent à la lumière de poussière violette. J'y suis ici. Ma vie est là. Tout est là. Je ne cherche plus rien. Je n'ai plus rien à chercher. J'ai l'impression que mes doigts ont affleuré toutes ces particules. Pourtant, quelque chose d'inconcevable semble me manquer. Toutes les lumières me regardent sont là et sont connus, mais j'ai envie... Je veux accomplir quelque chose de plus. Créer une nouvelle bulle de verre à caresser de la paume de ma main. Train strident de mes espoirs. J'ai beau fermer les yeux, je ne le vois pas. Mais une chose est certain un jour viendra où je pourrais mouvoir mes doigts pour parler de se manque que j'aurais comblé. Et ce jour, un autre manque arrivera. Je suis heureuse.

Surele vée





# Posté le jeudi 18 décembre 2008 18:59

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 19:27

Vedettariat, Blog vedette, Star de cinéma, Du n'importe quoi, Du sourire bref de la remise de pieds sur terre

Vedettariat, Blog vedette, Star de cinéma, Du n'importe quoi, Du sourire bref de la remise de pieds sur terre















Dans cette futilité enivrante, je vous fais la révérence en vous remerciant de votre sincère humanité. Ici bas, il y a ma personne, ici bas, il y a la plume au bout de mes doigts, je la sous-estime et vous me faites chaud au c½ur en me faisant une estimation (de moyenne). Sérieusement, ce n'importe quoi virtuel donne un regain de réel.

ravi vée

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 21:10

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 21:25

Ananas

Ananas














Je vis. Je vais. Je suis. Je sue. Fascinante exultation de malchances jouissives. Well I LOVE NEW-YORK. La base fut ce crachas mécanique qui salua la pègre au passage. Enfin, regard vers 237 de pierre avec porte sans poignées. Couloir, couloir, escalier, escalier, escalier, escalier couloir, couloir, tunnel, placard! Et voilà votre... chambre... non canfouine. Puis lumière, magie, capitalisation mentale, Dangerous Subway downtown, Tinkerbell, pretzel, café anglais, M géant. On dit adieu aux pieds, puis on retrouve placard. Ici, FRANÇAIS crit, jouit, frappe, boit, bang! Not chitchat, Dirty Sound. Regard à fumée puis départ précipité. Solution : boisson entropique, faux noir chocolate, des extra-terrestres. Et route étoilée dans son lounge motorisé. Puis dévalisation de marché des murs, de l'eau et une glace. Ici bas salut du grand chef au matin à la doux Anne qui fouille anale la pauvre machine au regard des enfants amusés et louches. Enfin, les plumes endormis planent jusqu'à la douilleterie où l'on restera.

arri vée





# Posté le dimanche 30 novembre 2008 23:12

*Denise Boucher Les fées ont soif *Denise Boucher

*Denise Boucher   Les fées ont soif   *Denise Boucher
J'ai peur à rebours. Je suis l'immaculée, de toutes leurs conceptions. Taillée dans le marbre, la pierre, le granite, le sable. Je ne veux pas de cet poker face, Mona Lisa, Sphinx, Vierge. J'ai saignée chacun de mes silences. Sortez-moi de cette statue!

Je suis piégée dans tes histoires. Ils t'ont trompé, maman. Elle cache mon identité. De peau à peau comme un oignon. Puis je jette la peau à la police. Tu vois, maman? Tu vois? C'est pour ça qu'il te bat. C'est pour ça qu'ils t'ont inventé. Y avaient des impatientes qui riaient pour fleurir. Cette angoisse. Je la fendrais. Je l'éclaterais. J'ai mal du rouge honteux.

Un double scotch s'il sous plait, les fées ont soif.


ici vée

# Posté le mardi 25 novembre 2008 22:18

Modifié le mardi 09 décembre 2008 22:54